J’ai lu #16 – Août 2017

Déjà septembre ! Alors que la rentrée littéraire bat son plein, petit retour sur un mois de lectures estivales… Lire la suite

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J’ai lu #15 – Juillet 2017

Mes lectures de juillet ont été éclectiques et assez polyglottes. La preuve par 6 :

Wake Up, de Christine Lewicki : un livre de développement personnel qui cherche à secouer le lecteur pour l’inciter à se bouger et devenir acteur de sa vie. Une lecture qui m’a plu, et qui peut se lire plusieurs fois pour repérer les divers conseils utiles.

Mord unter den Linden, de Franziska Jaekel : mon premier roman en allemand ! J’en parle ici.

La vedova nera, de Daniel Silva (j’en parle ici) : un incroyable roman qui nous plonge dans le monde de l’intégrisme, du terrorisme et des camps de formation de Daech en Syrie. Avant de prendre la tête des services secrets israéliens, Gabriel Allon monte une dernière opération et infiltre un agent dans une cellule terroriste qui a réalisé des attentats en Europe et en prépare aux Etats-Unis. Bluffant, et tellement lié à l’actualité. Les infos en anglais.

Le médaillon de Budapest, d’Ayelet Waldman : Natalie a promis à son grand-père de retrouver la propriétaire d’un précieux médaillon en forme de paon, un bijou qu’il avait dérobé parmi les  affaires volées par les Nazis aux Juifs hongrois qu’il était chargé de surveiller lorsqu’il était lieutenant en poste à Salzbourg à la fin de la Seconde guerre mondiale. J’ai trouvé la première partie du livre passionnante, car je n’ai pas souvent lu des histoires ou témoignages sur le chaos du printemps 1945, lorsque la guerre est finie et qu’il faut gérer les milliers de réfugiés, de déplacés, de rescapés qui n’ont plus de foyer où rentrer. La seconde partie, qui se déroule de nos jours, se lit comme une enquête policière, à la recherche d’un tableau disparu. La troisième partie nous ramène en 1913, au temps de la lutte pour le droit de vote des femmes en Autriche-Hongrie. J’ai trouvé cette partie un peu longue, et loin de l’intrigue centrale. Du coup, mon avis sur ce roman est mitigé : j’ai dévoré la première partie, apprécié la deuxième mais finalement eu du mal à le terminer.

Venti lezioni, de Timothy Snyder : et si la démocratie n’était pas éternelle ? C’est à nous, citoyens, de rester alertes et de la défendre. Timothy Snyder, historien spécialiste de l’Europe centrale et de l’Est et de l’Holocauste, s’appuie sur son analyse de la montée des grandes dictatures européennes du XXème siècle pour nous inciter à ne pas considérer la démocratie comme acquise, mais comme un système politique qui a besoin de chacun pour rester dynamique et réelle. Les infos en anglais.

Blutige Schatten, de Katrin Fischer-Sandhop : mon deuxième policier en allemand !

Sans titre