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J’ai lu #30 – Octobre 2018

Un mois en demi-teinte, car j’ai failli frôler l’indigestion littéraire avec un certain nombre de livres qui ne m’ont pas plu (au point que j’en ai même abandonné plusieurs d’affilé, ce qui m’arrive très rarement !). Mais finalement, j’ai plutôt envie d’insister sur les belles surprises du mois…

octobre 2018 - 1

Génération CV, Jonathan Curiel
Trentenaire, fort d’un diplôme généraliste version grande école, touche à tout mais sans plan de carrière, c’est peu dire que Clément ne sait pas où chercher du travail. Du coup, il butine à droite et à gauche au gré des rencontres et des coups de pouce qu’on lui envoie dans l’espoir de décrocher le Graal (un job bien payé, qui en jette et qui ne soit pas trop prenant quand même), tout en rongeant son frein face à ses amis qui s’en sortent bien (comprendre : qui ont un job – bien payé – et parfois même déjà une vie de famille). Les anecdotes sentent le vécu, dommage que le héros ne soit pas plus sympathique.

Trancher, Amélie Cordonnier
Une lecture des 68 dont je parle ici.

Faune et flore du dedans, Blandine Faure
Une autre lecture des 68 dont je parle là.

La disparition de Stéphanie Mailer, Joël Dicker
Un de mes coups de cœur du mois ! J’en parle dans cette chronique.

Le mystère Henri Pick, David Foenkinos
Un petit roman qui commence sur les chapeaux de roue, mais j’ai été moyennement emballée par la fin. Il n’en reste pas moins que c’est une lecture agréable et qu’elle fait réfléchir sur la fabrique du succès en version littéraire.

octobre 2018 - 2J’ai ensuite enchaîné avec 3 titres de la sélection des 68 :
Les poteaux étaient carrés, Laurent Seyer
La guérilla des animaux, Camille Brunel
Objet trouvé, Matthias Jambon-Puillet
Je les ai lus en entier mais je ne retiens rien de ces trois lectures, d’où mon absence de chronique.

Elogio della critica, Anthony O. Scott
Quel est l’intérêt de la critique aujourd’hui ? Alors que nous sommes submergés de sollicitations, savoir regarder et analyser les œuvres pour se faire son propre avis devient une urgence de santé mentale. L’auteur, critique de cinéma pour le New York Times, développe une réflexion pointue sur la critique de toutes les formes d’art, comme étant une réponse à la recherche de sens. C’était une lecture très dense, il faudra que je le relise pour apprécier pleinement tout son propos !

Changer l’eau des fleurs, Valérie Perrin
Une très belle découverte ! J’en parle ci.

Le roi chocolat, Thierry Montoriol
Une lecture qui m’a permis de finir le mois en beauté après le coup de mou de la mi-octobre. Je vous parle de cette dernière belle découverte d’octobre ici.

octobre 2018 - 3.png

Photo de couverture : Freepik.com

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