Les 68 premières fois, saison 2

Emballée par la proposition des 68 premières fois à l’automne dernier, j’ai rempilé en début d’année et voilà que la session de printemps touche déjà à sa fin. Il est donc temps de faire un petit bilan !

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Petit rappel sur le principe des 68 premières fois : faire découvrir des premiers romans, aussi bien aux lecteurs membres de l’association qu’aux lecteurs des blogs des membres (ou de tout autre support de comm’ desdits membres) à travers l’échange de livres entre membres.

Après une première participation au rythme assez soutenu, j’ai choisi pour cette nouvelle session de réduire un peu le rythme et de m’autoriser un peu plus de jokers, car si parfois j’ai d’excellentes surprises en plongeant dans des livres que je n’aurais jamais lus s’ils n’étaient pas arrivés directement dans ma boite aux lettres, certaines lectures sont laborieuses jusqu’au bout et ne me font pas vraiment plaisir.

Résultats de cette session Printemps 2018 : sur les 15 romans retenus, j’en ai eu 9 entre les mains, et j’avoue que sur ces 9, je n’en ai lu que 6. En écrivant cela, je me dis que j’ai peut-être trop ralenti le rythme ! Mais cela ne m’a pas empêché de trouver quelques pépites dans ces lectures.

Ceux auxquels je n’ai pas accroché : Eparse, de Lisa Balavoine, Fugitive parce que reine, de Violaine Huisman, et L’attrape-souci, de Catherine Faye.

Ceux que j’ai lus, sans conviction : Pays provisoire, de Fanny Tonnelier, Les rêveurs, d’Isabelle Carré, et Seuls les enfants savent aimer, de Cali.

Ceux que j’ai lus et appréciés : Apprendre à lire, de Sébastien Ministru, Les déraisons, d’Odile d’Oultermont, et Ta vie ou la mienne, de Guillaume Para (mon gros coup de cœur de la saison !).

J’ai été surprise par le nombre de premiers récits estampillés « roman » alors qu’ils sont largement autobiographiques : Eparse, Fugitive parce que reine, Les rêveurs, Seuls les enfants savent aimer. Ce n’est pas mon style de lecture, et si je suis partante pour de nouvelles découvertes littéraires, j’ai vite décroché à cause de la répétition du thème et des styles d’écriture qui ne m’ont pas convaincue.

Ayant à peine lu la moitié des livres de la sélection, je ne me prononcerai pas sur sa teneur globale, mais rien que parce qu’elle m’a permis de découvrir le roman de Guillaume Para, c’est évident que je serai de nouveau là en septembre !

> Envie d’aller plus loin ? Lisez mon interview de Charlotte Milandri, la fondatrice des 68 premières fois !

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