J’ai lu #23 – Mars 2018

Mon mois de mars était un peu bizarre à titre personnel, d’où peut-être mon manque de conviction dans mes lectures… Toujours est-il que j’ai fini 9 livres, un chiffre dont je m’étonne alors que je commence cette chronique !

Les rêveurs, d’Isabelle Carré
Ma première lecture de la nouvelle session des 68 premières fois… et un gros flop. Je ne suis pas du tout rentrée dans ce récit non-officiellement autobiographique, mais qui s’appuie énormément sur l’histoire personnelle de l’actrice. Ma chronique est là.

Le journaliste et les criminels, de Nicolas Delliez
Qu’est-ce qui pousse un journaliste à se passionner pour les faits divers glauques ? La chose me laisse terriblement perplexe mais Nicolas Delliez, lui, a l’air de trouver ça tout à fait normal. Son livre retrace sa carrière à travers les pires faits divers qu’il a dû traiter. Une carte postale de la France surprenante et pas très avenante… Ma chronique est ici.

Derrière le mur coule une rivière, de Saverio Tomasella
C’est la suite des aventures de la joyeuse bande de A fleur de peau. Il n’est pas forcément évident de rentrer dans le roman si l’on n’a pas en tête le premier tome car on retrouve les mêmes personnages qui ne nous sont du coup pas représentés. L’intrigue de ce feel-good book nous invite à prendre conscience de tout ce que l’on a à gagner à lâcher-prise. Un vaste sujet !

Le journalisme numérique, d’Alice Antheaume
Un essai très complet sur les nouveaux modes d’exercice du métier de journaliste à l’heure d’internet. L’auteur pointe la place prépondérante de la technique dans la création et la diffusion de l’information, qui a totalement changé la façon de travailler des journalistes et des rédactions. Avec à la clé, un gros changement dans l’information délivrée… A lire pour forger son esprit critique face à l’infobésité.

La magie du sommeil, d’Isalou Regen
Entre les soirées qui se prolongent, les écrans omniprésents, les réveils nocturnes et les tracas du quotidien, pour bon nombre de Français, bien dormir n’est pas de tout repos. Après La magie du matin, Isalou Regen nous invite donc à prendre soin de notre sommeil. Elle ne pouvait pas parler de la magie de la nuit, car une bonne nuit se prépare tout au long de la journée, comme elle l’explique dans ce livre, bourré de conseils mais aussi d’infos scientifiques et culturelles.

Bicyclettres, de Jean-Acier Danes
Il a un drôle de prénom mais le porte bien : Jean-Acier doit avoir de sacrés mollets pour réussir à avaler les kilomètres par centaines lors de ses périples hexagonaux. C’est à vélo, quelle que soit la météo, que le jeune auteur voyage à travers la France sur les chemins qui le mènent là où ont vécu les écrivains de son Panthéon personnel. Récit de voyage aux contours flous (les itinéraires ne sont pas toujours clairs et les digressions nombreuses), Bicyclettres est avant tout un hymne à la richesse culturelle de nos régions et à la littérature.

Thérapie de group(i)e, de Laetitia Loreni
Je me suis bien amusée à la lecture de ce roman feel-good, où l’on suit Emilie dans un stage de développement personnel qui devrait lui permettre de reprendre sa vie en main. En découvrant comment l’héoïne réalise les exercices qui lui sont demandés, on n’est pas loin d’avoir envie à son tour de griffonner nos propres réponses en parallèle. Une phrase pour résumer l’histoire ? La loose n’est pas définitive !

Apprendre à lire, de Sébastien Ministru
Deuxième lecture dans le cadre des 68 premières fois, et une jolie découverte cette fois-ci. Déclinaison du thème de la relation père-fils, ce roman est basé sur un trio surprenant (un père analphabète, un fils homosexuel, un jeune prostitué) qui va pourtant faire des étincelles. Ma chronique arrive !

Les petits soldats du journalisme, de François Rufin
Le livre date un peu, il est sorti en 2003, lorsqu’Internet n’était pas encore entré dans toutes les rédactions. Mais sur le fond, il est toujours d’actualité. Portrait au vitriol d’une école de journalisme réputée, ce livre est une charge cinglante portée non pas tant contre la formation en elle-même que contre la profession en général, qui se gargariserait de vivre dans un entre-soi réconfortant tout en prétendant savoir répondre aux attentes de Monsieur Tout-le-Monde. La charge est violente, forcément subjective, mais elle fait réfléchir et pourrait faire tomber le métier de son piédestal.

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